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Infrastructures municipales : se donner les moyens d’en faire plus

 Cet après-midi, la candidate à la mairie et cheffe d’Action Gatineau, Maude Marquis-Bissonnette, présente ses principaux engagements en matière d’infrastructures municipales. C’est un des enjeux qui revient le plus dans les discussions avec les citoyen.ne.s d’est en ouest. 

« Mes collègues d’Action Gatineau et moi, on partage le même objectif : effectuer le rattrapage en matière d’infrastructure et offrir de meilleurs services pour la population. Pour ce faire, il faut absolument revoir notre dépendance à la taxe foncière et utiliser des mesures de diversification des revenus. On l’a vu au dernier budget. Nos efforts ont permis d’augmenter de 8,8M$ le budget pour s’attaquer aux enjeux reliés à l’eau jaune en plus d’ajouter 17,3M$ pour les projets de pavage », a souligné Mme Marquis-Bissonnette.

On poursuit le travail

Au moment où on se parle, notre défi à Gatineau c’est de se donner les moyens pour développer et maintenir en bon état nos infrastructures municipales.  Nos priorités : 

  • Augmenter les investissements pour refaire nos rues plus rapidement;
  • Urbanisation d’artères importantes, notamment le Ch. Vanier et la rue Chambord;
  • Faire des rues conviviales: plus de trottoirs, plus de pistes cyclables;
  • Déneiger plus de trottoirs et de pistes cyclables;
  • Adopter un réflexe sur la manière dont on refait nos infrastructures afin de les adapter à la réalité des changements climatiques;
  • Mettre en ligne une carte interactive pour présenter les travaux à venir et les échéanciers prévus (un outil similaire existe déjà pour les travaux et fermetures en cours);
  • Faire un plan complet concernant les enjeux d’eau jaune et communiquer les travaux.


Un plan de croissance

À ce propos, Mme Marquis-Bissonnette propose une solution pour assurer le financement adéquat des infrastructures municipales : les redevances de développement. Face à la croissance urbaine rapide, les défis financiers sont nombreux. « Quand on parle de diversifier les revenus, c’est abstrait pour les gens, mais pourtant on a des exemples tous les jours: une rue en mauvais état, un problème d’eau jaune, un bout de piste cyclable qu’il manque: ce sont tous des problèmes de diversification des revenus! Ça, les gens le voient, et je pense que c’est évident que la ville manque de ressources »,  a déclaré la cheffe d’Action Gatineau.

En prenant en compte les 10 000 logements approuvés depuis le début du mandat en cours et les montants en redevance qui ont été adoptés dans une trentaine de villes au Québec, c’est près de 50 millions de dollars que Gatineau laisse sur la table pour le moment. « Il faut se donner des ressources supplémentaires et arrêter de piger toujours dans la même poche. C’est exactement ce que permet cette redevance.  C’est une question de prévisibilité et d’équité pour un véritable plan de rattrapage », a ajouté Mme Marquis-Bissonnette.