Les micro-brasseries sont-elles devenues un pilier de notre économie locale ?

05 avril 2019

Les quatre copropriétaires d’À la dérive, une brasserie artisanale qui verra le jour d’ici l’été sur la rue Jacques-Cartier sont de Gatineau. Deux d’entre eux, dont Sébastien Gandy, faisaient partie de la coopérative Serpe d’or : « On veut créer une communauté culturelle autour du projet, créer un marché maraîcher, des soirées-spectacles, des événements de littérature… On perçoit la micro-brasserie comme un moteur culturel possible. »

La petite équipe a récemment trouvé une chef pour leur permettre de réaliser un menu de qualité et faire des partenariats avec des agriculteurs locaux. Ils travaillent aussi avec une designeure afin de concevoir la décoration intérieure de la bâtisse.

La micro-brasserie ne brasse pas encore, mais a fait deux collaborations avec la Brasserie du Bas-Canada. Leur dernière bière brassée s’appelle l’île Kettle, car ils ont à cœur de parler du patrimoine de la région. Sébastien Gandy explique : « Nous venons aussi de brasser une bière collaborative avec le Gainsbourg qui est disponible depuis hier, La saison des tropiques (bière à l’ananas, la papaye et la noix de coco). Nous travaillons fort pour créer un esprit de collaboration entre les micro-brasseries de l’Outaouais. On veut faire de la bière à partir du houblon du Québec, si possible travailler avec des herboristes de la région. »

La micro-brasserie ouvrira ses portes cet été. En attendant, vous pouvez aller déguster leurs bières dans l’une des nombreuses micro-brasseries de Gatineau.

Une réponse à Les micro-brasseries sont-elles devenues un pilier de notre économie locale ?

  1. Michel Lefebvre dit :

    Bravo à Sébas et son équipe de la micro-brasserie!
    J’ai goûté à la Saison des tropiques et elle est très bonne, à la couleur de votre chemise!
    Michel Lefebvre

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